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Revue de Synthèse

0035-1776
 

 ARTICLE VOL 115/3-4 - 1994  - pp.393-415  - doi:10.1007/BF03181251
TITRE
Quelle place pour la psychologie dans le positivisme?

RÉSUMÉ

La «psychologie» n’est pas intégrée dans l’échelle des sciences du positivisme comtien. Comte juge même qu’elle est le refuge de la vieille «métaphysique». Cependant, «les phénomènes affectifs, intellectuels et moraux» devant, eux aussi, être étudiés «positivement», Comte en appelle d’une part à la «biologie» où il élabore une «théorie cérébrale», et d’autre part à la «sociologie» et à sa méthode historique. Puis il programme une nouvelle science, une «morale-anthropologie», où se retrouve une grande partie des questions qui relevaient de l’ex-psychologie.

On analyse aussi les discussions de Comte avec des proches plus ou moins disciplinés: John Stuart Mill ironise sévèrement contre la théorie cérébrale et réclame une place pour la «logique»; Émile Littré, disciple plus nuancé, accepte une «psychophysiologie», mais conteste maints développements et conséquences qu’envisageait Comte.



AUTEUR(S)
Annie PETIT

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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